♣ Tant qu'on cherche le futur dans les astres, à l'extérieur de soi
on projette encore une astrologie des évènements : la seule connue aujourd'hui, hélas, dans notre civilisation. L'astrologie des avènements commence lorsqu'on regarde le futur dans le présent, et qu'on voit l'être dans les astres, et les astres en soi...   ♣ ♣ 
 
TEXTES D'EVOCATION...
(...Repris des parties les plus intéressantes des mails d'annonce envoyées aux listes). 
 

Du 14 décembre 17 à plus tard…

   Ce matin, à 10 heures pétantes, Mars est rentré chez lui, en Scorpion : il n'a pas fait de bruit, mais il peut en faire. Le Scorpion aime bien Mars-la-Rouge(*), et ce diable-là apprécie le Scorpion. Celui-ci a une attirance certaine pour les situations extra-ordinaire. Il s'agit de s'extraire des habitudes : on change bien d'habit de temps en temps, n'est-ce pas ?

 

  Le huitième Signe zodiacal proclame la mort du pépère... 

 

  Poussant certains à la rage et d'autres au courage, Mars en Scorpion signifie aussi bien le scélérat, (la porte de la cage ouverte : c'est le rat !), que l'élan visionnaire, qui tue la forme de l'arachnide et libère l'esprit de l'AigleL'Aigle, image métaphorique du visionnaire, est un être rare, ce qui n'empêche qu'il compte au-delà de toute mesure habituelle et humaine. La présence de Jupiter dans le même Signe renforce cette possibilité souveraine de franchir une Porte, un Seuil. Rats en rage courent les rues, mais l'Aigle, en portant son vol au-delà des nuages, évoque une voie sans nom comme sans ombre...

  Ceci pour le Scorpion.

 

    Dans le Signe suivant, le Sagittaire, on trouve déjà Vénus, le Soleil, Mercure et Saturne. Quelle intense activité brasse les mondes et agite le Centaure (qui se rêve sans tort et sans reproche) ? Sagittaire~Centaure, notre bête humaine, voudrait passer les ponts et l'éponge, et refaire les mondes.(**)

 

  Deux planètes en Scorpion, quatre en Sagittaire ! Les planètes visibles, traditionnelles, sont au nombre de sept, comme les couleurs de l'arc-en-ciel. Seule la Lune manque encore à cette convergence. Cependant, du mercredi 13 au lundi 18 décembre, la Lune passera, benoîtement, dans ces deux Signes. Elle s'unira au Soleil à l'aurore du lundi 18 décembre : trois jours avant le Solstice.

 

 Par conséquent, du 13 au 18 décembre, les sept planètes(***) seront toutes en Scorpion/Sagittaire. Concentration intense, qui représente un potentiel fondamental de renouvellement.

 

Quant au Solstice : le mot signifiant l'arrêt du Soleil, je note que Lui, au moins, sait s'arrêter !! Quelques heures avant l'entrée du Soleil en Capricorne, Saturne, lui-même, accédera à ce Signe ; et, quelques jours après, ce sera Vénus. Cela constitue un évènement extra-ordinaire. Il n'y aura pas de demi-mesure : construire et détruire sont toujours les deux extrêmes d'un même mouvement. Cependant, il y a l'urgence immobile...

 
  Cet AS-Troll Café sera l'occasion de démêler tout cela, l'astrologie étant un langage qui permet le déchiffrement du cosmos.

 

  Il est certain que nous entrons dans une nouvelle période... Avec ce Solstice du Capricorne, de 2017, le profond renouvellement du Monde se fait pressant, même oppressant par moment. Les planètes se concentrent et se rassemblent : signe du franchissement d'un Seuil. Tout semble dire que nous allons vers une 'réinitialisation' de l'univers. Mais, ce n'est pas ce qui est "en marche" qui compte, c'est Ce Qui Demeure...  ..  .

 


 NOTES       -       -       -       -       -       -       -       -       -       -       -       -       

(*) A Die, le vieux culte d'Andarta, la Grande Ourse, qui désigne le point central des mondes, et le culte antique de Mars-la-Rouge ouvrent des perspectives sur la lumière (dies), la vie (l'Etoile Polaire), la mort (to die)... qui me font déclarer Die être la Capitale de l'Ordre Souverain du YesOui (****), dont les adeptes sont les Enthousiastes de (sur)nature . . .
(**) Comme E. Cramon, né avec, précisément, quatre planètes en ce Signe Mutable, qui brûle toutes les étapes.
(***)
Il s'agit, bien sûr, des 7 planètes 'visibles', dites traditionnelles. Les deux grands Transparents, Uranus et Neptune, sont fin Bélier et milieu Poissons.
(***)
J'ai repris cette expression de Jean-Philippe Seunevel (merci à lui !) :   https//yesoui.wixsite.com/chantvital  

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              De la mi-mars 18 à plus tard... 


   En arrivant au Printemps courant, celui des Occidentaux, c'est-à-dire au Bélier, le Soleil s'extrait des Poissons (et de Neptune qui y rôde depuis 6-7 ans...). Les Poissons ont leur rôle, qui est de s'ouvrir au Grand Tout. Les Bélier a un aure rôle, qui est de recentrer l'Etre sur le Sujet. Neptune en Poissons, pour encore 7 ou 8 ans, augmente la dissolution du moi et les visions ou les délires mystico-romantiques. Mais, en Bélier, Uranus, depuis aussi 7-8 ans, intensifie le rapport à soi-même, et ce pendant encore quelques mois... Autrement dit, la différence entre les "périodes Poissons" et les "périodes Bélier" est, aujourd'hui, très importante.
 


   Ce mois de mars, plusieurs planètes passent des Poissons au Bélier : d'abord Mercure et Vénus, le 6 du mois, puis le Soleil, mardi 20 à 17h17' : cela marque un net changement d'ambiance. Le feu monte. En même temps, par le jeu des astres qui son ou seront très bientôt en Capricorne, (Pluton, Saturne, Mars lui-même), les tensions bondissent. C'est le combat du vieil homme avec le nouveau. La nécessité de changer les structures et les mentalités (re)devient incontournable. Il faut choisir : le papillon n'emporte pas avec lui les débris de la chenille.


   Que ces flux contradictoires entrainent des épisodes compliqués au niveau des relations internationales, c'est évident. Le vieux monde cherche à jouer ses dernières cartes, ou à récupérer l'énergie nouvelle pour la plier à ses calculs, tandis que le nouveau monde tâtonne, expérimente, construit ses utopies ou brouillonne ses perspectives. Mais tout cela n'a aucune importance. Ce ne sont que des perspectives mentales qui tendent à se substituer à l'immédiateté de la vision : le film des évènements occupe le devant de la scène, et le spectateur se prend au jeu de changer le monde, à l'extérieur, en outrepassant sa vision originelle, ce qui donne une planète en folie, un monde bavard, une civilisation du spectacle où l'on joue très sérieusement, paradoxe fatal !... On est alors confronté au principe de l'Hydre de Lerne, dont les têtes sans cesse repoussent et se multiplient. un peu comme les fameux désherbants de Monsanto : le Roundup disparaît, le Dicamba apparaît... Et caetera... Pris dans les têtes et les testicules de l'Hydre, on oublie la puissance infinie qui est le fondement de tout : la vision de l'Etre étant, tout simplement, l'inverse de la division des peut-être...


   La preuve de tout ceci étant chez Agatha Christie : sa nouvelle sur l'Hydre de Lerne, (la deuxième affaire des travaux d'Hercule P.), étant parue le 3 septembre 1939, deux jours après le démarrage de la Deuxième Guerre que l'on sait... Il y a là comme un signe discret, puissant et ludique. Après tout, Christie, qui était Vierge, a peut-être gagné la partie. Cette fois, le monde (ou le démon) ne l'a pas cloué comme autrefois. Il est vrai que la Croissance a maintenant remplacé la Croix...